A la lumière de projets concrets d'assainissement, l'utilisation du photovoltaïque intégré au bâtiment est à la fois économique et écologique. Des éléments de façades sont intéressants pour les architectes et contribuent, en association avec les modules de toit conventionnels, à une production d'électricité mieux répartie sur l'année.
Alain Chappatte, conseiller en énergie chez EDJ, a réalisé un travail de master mettant en évidence l'utilité des technologies solaires intégrées dans les bâtiments, appelées aussi "Building integrated Photovoltaics" ou BiPV. Ce travail de fin d'études dans le domaine de l'énergie et du développement durable dans l'environnement bâti a étudié l'impact de l'utilisation du BiPV sur des objets situés en plaine et dans une zone de collines. Le but de l'étude était de déterminer si l'intégration du photovoltaïque dans les bâtiments était rentable et respectueuse de l'environnement.
Les recherches ont permis de conclure que le BiPV a des bonnes perspectives d'avenir. La condition est toutefois la prise en considération de ces nouvelles opportunités par les bureaux d'architecture, de sorte que des solutions innovantes pour les façades des bâtiments existants continuent d'être proposées. L'étude souligne également que l'utilisation tout au long de l'année d'éléments de façade intégrés garantit une production plus uniforme d'électricité. Les différences de production saisonnière sont minimisées et l'autoconsommation est accrue. L'utilisation du BiPV semble donc rentable à la fois sur le plan économique qu'écologique.
Les résultats plus détaillés de l'étude sont disponibles dans l'article du magazine "Energies Renouvelables", publié par la SSES en collaboration avec Swissolar.
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photo: Prix solaire suisse 2018